MRAC
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20 mai 2016, 17h

Inauguration du nouveau Mrac Languedoc Roussillon Midi Pyrénées

Une nouvelle étape dans l’histoire du Musée régional d’art contemporain au coeur de la nouvelle Région Languedoc Roussillon Midi Pyrénées

Le Mrac de Sérignan dévoile son nouveau bâtiment et ses nouvelles expositions le vendredi 20 mai 2016 à partir de 17h

Nouveau bâtiment

Nouvelles réserves

Œuvre pérenne de Bruno Peinado en façade

Exposition personnelle de Bruno Peinado

Dépôt long exceptionnel du Cnap (Centre national des arts plastiques)

Six mois après le début de ses travaux d’extension, le musée d’art contemporain de la nouvelle Région Languedoc Roussillon Midi Pyrénées, situé dans la commune de Sérignan, ouvrira ses nouveaux espaces au public le vendredi 20 mai. Ce lancement officiel sera suivi d’un week-end d’inauguration, les 21 et 22 mai, gratuit pour tous. L’inauguration architecturale sera couplée avec plusieurs événements artistiques : le vernissage d’une œuvre permanente de Bruno Peinado sur la façade de l’extension, accompagnée d’une exposition personnelle de l’artiste – tel un dialogue entre l’intérieur et l’extérieur - ainsi qu’un accrochage de la collection du Centre national des arts plastiques (Cnap) issu d’un dépôt exceptionnel de 167 œuvres emblématiques.

 

BIENVENUE DANS LE « NOUVEAU » MRAC

Découverte des nouveaux espaces du musée

Plus spacieux avec ses 3200 m2, le « nouveau » musée, pensé et mis en œuvre par l’Atelier d’Architecture Castelnau Feri, change de dimension. Le nouvel espace de 450 m2, acquis par la Région en 2013 auprès de la Ville de Sérignan et situé au 1er étage de la Poste adjacente au musée initial, permettra au Mrac de développer son attractivité à l’échelle de la nouvelle grande région et d’améliorer la mise en valeur de ses collections et la richesse de sa programmation temporaire. Les nouvelles réserves du musée accueilleront un dépôt exceptionnel du Fonds national d’art contemporain, l’une des collections les plus importantes en Europe, géré par le Cnap. De nombreux accrochages de collections, plus variés et ancrés historiquement, seront proposés au public grâce à ce dépôt d’une durée de cinq ans comprenant 167 œuvres (soit une augmentation de 38% de la collection du musée) de 64 artistes issus de 17 nationalités différentes. Le Mrac rejoint ainsi une liste prestigieuse de musées français à bénéficier de ces dépôts longs du Cnap, parmi lesquels le Centre Pompidou de Paris, ou encore les musées d’art contemporain de Bordeaux (CAPC), Saint-Étienne ou Grenoble.

 

Présentation de l’œuvre pérenne de Bruno Peinado, une nouvelle signature du Mrac commandée par la Région

Cette installation magistrale intitulée Il faut reconstruire l’hacienda sera installée de façon permanente sur la façade du bâtiment de la Poste pour faire le lien avec le bâtiment initial, tout en proposant une interaction avec l’œuvre de Daniel Buren, apposée sur l’ensemble des parties vitrées du musée initial, et la grande fresque en céramique de l’artiste islandais Erró. Avec cette œuvre extérieure, le musée devient un élément fort du paysage urbain, interpellant sur leur passage les visiteurs et les passants. L’œuvre de Bruno Peinado, une série d’enseignes-tableaux colorées réalisées à partir de techniques et de matériaux de la signalétique (panneaux luminescents, caissons lumineux rétroéclairés, panneaux trivision etc..), tissera un lien avec l’histoire de l’art en général et celle de la collection du Mrac en particulier. Parmi les enseignes de la façade, le public pourra interpréter les clins d’oeil de l’artiste au design de la boîte nuit de l’Hacienda (club mythique de Manchester qui fondera les bases de la scène House anglaise, et qui sera le lieu de rencontre de musiciens, plasticiens et graphistes, nourris et influencés par la modernité), au célèbre tableau de Matisse, Porte-fenêtre à Collioure, au pop art, ou encore aux monochromes d’Olivier Mosset. Toutes ces enseignes-tableaux ont en commun de revisiter la question de la couleur sur un support, des couleurs pastel, mineures, qui évoquent un soir d’orage sur le grand sud.

 

Vernissage de l’exposition personnelle de Bruno Peinado

Tel son prolongement, l’exposition personnelle de l’artiste investira pour l’occasion tous les espaces d’expositions temporaires en introduisant un jeu de dialogues entre l’intérieur et l’extérieur du musée, entre l’intime et l’espace public, de même entre les différentes formes d’expression artistique. Le parcours proposera en ce sens une immersion dans l’univers de l’artiste où se mêleront dessins, peintures, sculptures ou encore installations, à l’image de cette réplique du dancefloor de The Hacienda. Cette scène ouverte aux artistes plasticiens, musiciens et étudiants des beaux-arts, prendra place au rez-de-chaussée où, chaque dimanche durant les quatre mois de l’exposition, se succèderont des propositions hétéroclites, dans un mix réjouissant entre les générations et les disciplines.


Promenade poétique à travers une collection exceptionnelle du Cnap

Placée sous le signe de La Promenade de Robert Walser (1920), l’exposition inaugurale propose, au gré des salles dévolues à la collection, une balade poétique au coeur d’une sélection d’oeuvres issues du dépôt exceptionnel de la collection du Fonds national d’art contemporain géré par le Cnap. Les promeneurs pourront ainsi croiser un aigle échoué sur lui-même (Mike Kelley), les traces d’éléments oubliés sur une plage (Allison Knowles), le regard fixe et énigmatique d’un passant (Sylvie Blocher), d’étranges oiseaux génétiquement modifiés (Carsten Höller), pour finir peut-être le nez dans la lune (James Turrell). En porosité avec l’idée de nature, celle qui nous entoure autant que la nature de l’homme elle-même, l’exposition établit par ailleurs un dialogue complice avec la proposition de Bruno Peinado dont elle tente de partager un regard sur le monde bienveillant et engagé.

Communiqué de presse en pdf

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